Hermine 66 en finale pour le concours international Green solutions Awards !!

59 CHAMPIONS NATIONAUX QUALIFIÉS POUR LA FINALE

Les jurys nationaux et les utilisateurs de Construction21 ont désigné leurs champions pour la finale internationale.
8 quartiers, 9 infrastructures et 42 bâtiments entrent dans la dernière phase des Green Solutions Awards 2017.

Qui seront les gagnants?

Qu’ils viennent d’Autriche, Belgique, Chine, Italie, Espagne, Sénégal, Tanzanie, Brésil, Etats-Unis, France, Allemagne, Maroc ou Luxembourg, les finalistes représentent les solutions les plus inspirantes de leur pays pour un monde plus durable.

Rendez-vous à Bonn pendant la COP23!

Les gagnants internationaux seront récompensés le 15 novembre à Bonn, à la Galerie by WE à l’occasion de la COP23.

Cité du Centenaire

Article complet: https://www.construction21.org/france/city/be/rehabilitation-of-the-cite-du-centenaire-in-montignies-sur-sambre-in-an-eco-district.html

HUGE – maison et petit bureau

​La maison est si bien isolée qu’elle n’a pas besoin de chauffage ni de refroidissement du tout. Les fenêtres plein SUD chauffent les espaces de vie en hiver et des screens nous protègent de la surchauffe en été. Les matériaux sont presque tous naturels, écologiques, renouvelables. Les murs en terre crue nous apportent confort hygrométrique et protection contre les infections respiratoires, le plancher traité à l’huile naturelle et les peintures écologiques nous préservent des produits chimiques. En plus, un peu de technologie bien placée nous permet de vivre zen, comme le système semi-domotique avec un bouton « All-Off » qui éteint toutes les lampes d’un coup, génial quand on doit partir ou avant d’aller dormir.

Article complet : https://www.construction21.org/belgique/case-studies/be/huge-maison-et-petit-bureau.html

L’aile 1000 de la Clinique Saint-Pierre à Ottignies inaugurée

Clinique St-Pierre
Clinique St-Pierre à Ottignies

C’est ce 22 septembre 2017 qu’a été inauguré le nouveau bâtiment administratif de la clinique Saint-Pierre à Ottignies, conçu par ASSAR architects. Implanté devant le complexe existant, le bâtiment crée une nouvelle articulation entre le nouveau parking visiteurs et l’entrée de l’hôpital proprement dite.  Cette extension permet à la clinique de respirer… même si on évoque déjà la construction d’un nouvel hôpital sur un autre site d’ici 15 ans.

Dans le souci d’offrir un service de meilleure qualité à ses patients, la direction de l’hôpital a confié à Assar Architects la conception d’un nouvel immeuble administratif afin de libérer des surfaces supplémentaires pour finalement en améliorer les services de consultation. Le programme rassemble ainsi dans une même entité tous les départements administratifs nécessaires à la bonne gouvernance du complexe hospitalier. Son but est de rapprocher le personnel de gestion et de renforcer les synergies.

Triangle aux angles arrondis

Compte tenu de son implantation entre le parking et l’entrée de hôpital proprement dit, les architectes ont imaginé un immeuble à la blancheur immaculée sur un plan triangulaire, tout en lignes fluides et arrondies pour éviter tout conflit de lecture avec les accès au complexe hospitalier. Le nouvel édifice dispose ainsi d’une double entrée, l’une en relation étroite avec l’hôpital, l’autre en relation avec l’avenue Reine Fabiola.

Au cœur de ce futur bâtiment de 3 niveaux, un hall central sur toute la hauteur distribue de manière conviviale les différents départements administratifs en mettant l’accent sur la transparence et la qualité des échanges entre les personnes. Au rez de chaussée, certaines affectations sont accessibles à des visiteurs externes dont notamment une salle polyvalente destinée par exemple à de petites conférences ou exposés à caractère médical ou scientifique.

Dans le souci de préserver le cadre végétal actuel, la forme du bâtiment assure une intégration paysagère de qualité en transition avec l’amorce du quartier résidentiel voisin.

Ambition environnementale

L’immeuble de bureaux offre près de 3150 m² avec une ambition environnementale très pointue par le choix des matériaux et par ses qualités de faibles consommations énergétiques (critère immeuble passif, châssis bois triple vitrage, protection solaire, lumière naturelle omni présente et parkings ventilés et ouverts sous l’immeuble).

Un nouvel hôpital dans 15 ans ?

Le déménagement de la partie administrative dans un nouveau bâtiment permet de libérer de la place dans le bâtiment principal pour y aménager de nouveaux espaces de consultation. Mais ne résout rien au niveau de la taille des chambres et unités de soins, jugées trop petites. D’où la volonté de construire un nouvel hôpital répondant aux standards d’aujourd’hui et de demain. Wavre, Chaumont-Gistoux et Louvain-la-Neuve sont cités pour accueillir le futur hôpital. A suivre donc.


Source: http://www.architectura.be/fr/actualite/17738/laile-1000-de-la-clinique-saint-pierre-a-ottignies-inauguree?2017%2010%2012

Les écoles durables ne laissent rien au hasard

La nouvelle école Les Trèfles, à Anderlecht, forme une combinaison particulière entre un concept pédagogique, un bâtiment durable et écologique, et une architecture élégante. Le concept du bureau d’architectes Árter, situé à Bruxelles, a d’ailleurs été sélectionné pour l’appel à projets « Bâtiment exemplaire 2012 » de Bruxelles Environnement-IBGE. Pour le revêtement de façade, l’architecte a notamment opté pour les panneaux Rockpanel Chameleon.

 

L’école, conçue pour accueillir 750 élèves de 4 à 12 ans, se compose de quatre structures circulaires imbriquées et d’une salle de sport annexe. Les trois plus grands cercles abritent des locaux, ainsi qu’une cour de récréation en leur centre. Le quatrième, plus haut mais d’un diamètre plus petit, fait office d’entrée et contient les espaces techniques et le logement du concierge. Les différents bâtiments sont reliés par de larges passerelles.

 

Un espace de jeu agrandi

Pour donner à l’école sa forme particulière, Árter s’est inspiré du nom du quartier, Les Trèfles, mais surtout sur des études du professeur japonais Mitsuru Senda. « Il a démontré que les cours de récréation circulaires généraient jusqu’à 20% de mouvements spontanés en plus », explique Patrick Vonck. « De plus, pour une même surface, les cercles présentent 20% de façade en moins. Cela m’a donné la possibilité d’ouvrir littéralement la structure classique de l’école, avec des couloirs fermés, et d’utiliser cette circulation pour créer un espace de jeu supplémentaire. »

 

Une école durable

Mais Árter n’a pas seulement élaboré un concept responsable, le bureau a également conçu une école durable. Avec une consommation d’énergie de seulement 12kWh/m2 par an, on peut pratiquement parler d’un bâtiment passif. Pour parvenir à ce résultat, plusieurs techniques ont été utilisées, comme la récupération de la chaleur, l’utilisation de la lumière naturelle, du quadruple vitrage avec un système pare-soleil intégré, des toitures vertes et la réutilisation de l’eau pluviale. L’impact environnemental des produits sur l’ensemble du cycle de vie a pesé dans la balance pour le choix des matériaux.

Pour le revêtement de façade, Patrick Vonck a notamment opté pour les panneaux Rockpanel Chameleon. D’un point de vue esthétique, les panneaux sont collés sur la façade. « J’ai été agréablement surpris par les changements de couleur en fonction de la position du soleil. Cela m’a permis de renforcer le côté « cyclique » de l’école. De plus, nous avons aussi reçu la certification BREEAM A+. Parallèlement, la construction de la façade des bâtiments à consommation d’énergie ultra-faible doit être soigneusement détaillée. L’architecte et l’entrepreneur doivent pouvoir s’appuyer sur des entreprises capables de garantir les tests, les analyses, les références et l’accompagnement sur le chantier qui s’imposent. »

 

Des panneaux qui se confondent parfaitement aux changements de saison

Selon Patrick Vonck, les panneaux renforcent également l’architecture du bâtiment. « Ils sont ornés d’une couche de pigments cristallisés qui crée un effet surprenant sur la perception de la couleur en fonction de la perspective et de la lumière du soleil. La coloration des panneaux est parfaitement adaptée au changement des saisons et aux potagers plantés autour des cercles. » Grâce à sa finition de qualité, sa flexibilité et sa résistance aux conditions climatiques ainsi qu’à l’humidité, le matériau constitue aussi un support d’information idéal. Les panneaux Rockpanel Chameleon ont été gravés pour assurer la signalétique autour de l’école. Ainsi, aucun traitement spécial n’est requis une fois qu’un texte a été gravé sur le panneau, pas même pour la plaque de base visible. La facilité d’utilisation était également un aspect important pour Thierry Laroy, qui travaille pour l’entrepreneur principal CFE Brabant : « Je n’avais aucune expérience avec les panneaux, mais l’installation n’a posé aucun problème. »

Le résultat est un magnifique complexe qui intègre non seulement des produits Rockpanel Chameleon, mais aussi Rockpanel Natural et Colours. Patrick Vonck a reçu de nombreuses réactions positives avant même la livraison. « Les pouvoirs locaux et les autres directeurs d’écoles sont enthousiastes. Il y a aussi un grand intérêt de la part de la presse et les riverains sont fascinés par la magie des changements de couleurs. Personnellement, le projet me semble très réussi. C’est la combinaison idéale entre le programme cyclique, le concept de durabilité et la matérialisation. Trois aspects qui se renforcent mutuellement », conclut Patrick Vonck.


Source: architectura.be

Construction de 12 logements certifiés passifs à Montignies-sur-Sambre

La construction de 12 logements passifs et adaptables s’inscrit dans le cadre de la réhabilitation d’une cité d’habitations sociales « La cité du Centenaire » qui comprend, dans sa situation d’origine, 7 immeubles identiques de 4 niveaux implantés de manière répétitive ainsi que 2 batteries de 15 garages. Chaque immeuble comprend donc 12 appartements ce qui totalise 84 logements.

 

 

 

L’intervention avait pour objectif :

  • La démolition des 30 garages et d’un bloc de 12 logements ;
  • La rénovation énergétique de 6 immeubles, soit 72 logements ;
  • La construction d’un immeuble de 12 appartements sur la partie de terrain rendue libre après démolition des garages ;
  • L’aménagement des abords.

Châssis bois à isolation améliorée avec capot en ALU – Hermine 66

Fabricant: HER-WIN SA

Contact fabricant: HER-WIN SA – Rue du Moulin de Tromcourt 19 – B-5660 Mariembourg Tél +32 60 34 45 44 – Fax +32 60 34 69 44 – info@hermine66.com

Site Internet fabricant: http://www.hermine66.com/

Catégorie de produit: Gros œuvre / Système passif

Description: Le châssis passif performant Hermine 66 ®

Développé pour être le plus performant sur le marché actuel.
Au design chaleureux grâce à l’alliance intérieur bois et extérieur aluminium épuré.
Conçu pour les nouveaux enjeux énergétiques et environnementaux du développement durable.
Optimise la surface vitrée pour un meilleur éclairage naturel.
Accroit la sécurité et le confort acoustique par son vitrage collé.
D’entretien facile.

Commentaires: Le châssis Hermine 66 est un châssis passif mixte (bois-alu) et possède l’agrément PHI (Uf=0,60W/m²K).


http://www.construction21.org/belgique/case-studies/be/construction-de-12-logements-certifies-passifs-et-adaptables-dans-le-cadre-de-la-rehabilitation-de-la-cite-du-centenaire-a-montignies-sur-sambre.html

Portes ouvertes Ecobâtisseurs – Visitez nos réalisations

Eco-batisseursLe 5-6 & 11-12-13 Novembre, vous avez l’occasion de visiter gratuitement des maisons et des appartements passifs, rénovés pour réaliser des économies d’énergies, construits avec des matériaux écologiques, en habitat groupé… en ville comme à la campagne !

L’an dernier, plus de 3000 participants ont visité l’une des 200 maisons d’écobâtisseurs qui ouvraient leurs portes à travers la Belgique.

Visitez 3 de nos réalisations:

picardL’ilot Picard – Cohousing pour locataires

tout nouveau projet inauguré en septembre 2016, regroupe un ensemble de 19 logements privatifs et un espace accueil première enfance (ou autre fonction de services).

http://www.ecobatisseurs.be/property/molenbeek-saint-jean-2

kesslerRénovation d’une maison en 4 logements passifs

Rénovation d’une maison de maître en 4 logements passifs, dans une démarche de développement durable. ******* LAURÉAT du concours BÂTIMENTS EXEMPLAIRES 2013 (IBGE) et NOMINÉ au prix belge de l’énergie 2016 (EEAWARD)!

http://www.ecobatisseurs.be/property/bruxelles-ville

senne55Une habitation passive en intérieur d’îlot

Afin d’atteindre l’objectif de réaliser un logement passif en site très urbain très dense, l’étude technique de ce projet se devait d’être particulièrement pointue.

http://www.ecobatisseurs.be/property/bruxelles-ville-0

Une nouvelle aile agrandit les écoles Pierre Lairin et Les Goélands

Un chantier inauguré de plus pour Hermine 66Ecole P17

Les écoles Pierre Lairin (P17) et Les Goélands (M19) se sont dotées d’une nouvelle aile développée sur quatre niveaux et comportant neuf classes supplémentaires : trois maternelles et six primaires.

L’inauguration officielle du nouveau bâtiment s’est déroulée ce mercredi, en présence du Bourgmestre d’Anderlecht Éric Tomas, de l’Echevin de l’Enseignement Fabrice Cumps, de l’Echevine des Bâtiments Fatiha El Ikdimi et de la Ministre de l’Enseignement Marie-Martine Schyns.

P17 P17

 

 

 

 

 

 

Les travaux d’agrandissement, qui ont débuté en mars 2015, sont aujourd’hui terminés. Le site est donc opérationnel pour la rentrée de septembre et permettra d’accueillir près de 690 élèves répartis dans 19 classes primaires et 10 classes maternelles, tout en libérant les classes qui
étaient situées dans les containers.

Toiture végétale et panneaux solaires Adapté aux personnes à mobilité réduite, le bâtiment de cette nouvelle aile est complètement
passif et s’inscrit dans un projet qui fait la part belle aux espaces verts. Les trois classes maternelles, situées au niveau -1, donnent sur une cour de récréation. Le rez-de-chaussée comporte une salle polyvalente avec cuisine. Le premier et le deuxième étage abritent chacun trois
classes primaires. Quant au dernier étage, dédié aux locaux techniques, il est surmonté d’une toiture végétale et de panneaux solaires.

Avec l’ouverture de cette extension, qui suit de près l’ouverture de l’école des Trèfles, la politique d’investissement dans les écoles communales d’Anderlecht entre dans une nouvelle phase. Selon l’échevin de l’Enseignement Fabrice Cumps, « il a d’abord fallu répondre rapidement à l’urgence du boom démographique en plaçant de nombreuses structures modulaires dans nos écoles. Nous les remplaçons maintenant progressivement par des constructions durables qui font l’objet d’une
attention toute particulière aux aspects énergétiques et architecturaux. »


Source Bruxelles News : https://www.bruxelles-news.be/une-nouvelle-aile-agrandit-les-ecoles-pierre-lairin-et-les-goelands/

Plus de 100 bâtiments et quartiers candidats aux Green Building & City Solutions Awards 2016!

Construction21 s’inscrit dans la dynamique des accords de Paris et de la lutte contre le changement climatique, diffusant l’innovation grâce aux GBCS Awards. Ce concours international de bâtiments et de quartiers exemplaires valorise des actions concrètes issues du terrain, qui seront récompensées lors de la COP22, à Marrakech[1]. Les GBCS Awards 2016 rassemblent ainsi une multitude d’acteurs de tout pays, dont l’objectif commun est de promouvoir des pratiques durables en termes de construction et de ville durable.

89 bâtiments et 22 quartiers exemplaires en compétition

Cette année, le concours bat ses records sur la mobilisation internationale avec la participation de vingt pays différents. Des professionnels de Chine, du Sri Lanka, d’Inde, des USA, de Colombie ou encore de Suède ont proposé leurs réalisations, aux côtés des habituels espagnols, italiens, belges ou marocains. Côté catégories, « Bas Carbone » et « Energie & Climats Tempérés » sont en tête avec 35 études de cas ex-aequo.

Des études de cas villes et bâtiments

Focus sur une nouvelle catégorie : « Energie & Climats Chauds »

En 2060, 60% de la population mondiale vivra dans la ceinture intertropicale. La conception architecturale, l’utilisation de matériaux locaux et l’efficacité énergétique adaptés aux climats chauds représentent donc un enjeu majeur. C’est pourquoi l’ADEME a lancé pendant la COP21 le programme « Bâtiment durable en climats tropical et chauds », afin d’identifier et de promouvoir des solutions innovantes dans les bâtiments construits dans ces zones. Le concours permettra de faire émerger des réalisations exemplaires pour inspirer d’autres professionnels.

11 catégories pour répondre aux différents enjeux climats

 Catégories du concours

Les catégories « Energie & Climats Tempérés » et « Energie & Climats Chauds » comprennent des réalisations exemplaires en termes d’efficacité énergétique et d’énergies renouvelables dans des environnements climatiques chauds ou froids.

Les catégories « Smart Building » et « Smart City » mettent en lumière des projets innovants qui permettent d’automatiser la gestion des déchets et de l’énergie, de déployer des solutions urbaines numériques ou de contribuer intelligemment à l’équilibre du réseau énergétique général.

Autre grande nouveauté de 2016 : la catégorie « Bas Carbone ». Elle fait la promotion de bâtiments qui réduisent leur empreinte carbone, non seulement dans leur phase d’exploitation du bâtiment, mais aussi dans leur phase de construction.

City21 : cap sur la ville durable !

Parce que le bâtiment durable est indissociable des enjeux urbains, Construction21 a lancé en 2015 City21, base de données mettant en avant quartiers et solutions urbaines durables. Le concours s’élargit donc cette année à la ville avec une vingtaine d’écoquartiers en compétition.

Ne manquez pas les prochains rendez-vous !

  • Septembre :

    Jurys nationaux – votes en ligne nationaux Building

    Conférence de presse d’annonce des finalistes dans chaque pays (le 26/9 à 17h à Paris)

  • Octobre :

    Campagne de communication autour des finalistes

    Jurys et votes en ligne internationaux Building & City

  • 14 novembre :

    Cérémonie de remise des prix  à la COP 22, Marrakech

    Campagne de communication autour des gagnants

Découvrir les candidats belges Building

Découvrir les candidats belges City


Article de la construction21: http://www.construction21.org/belgique/articles/be/plus-de-100-batiments-et-quartiers-candidats-aux-green-building–city-solutions-awards-2016.html

Maison passive ou basse énergie ?

Quelle est, dans la pratique, la différence entre ces deux concepts ?

davidplas_0082En Belgique, on entend de plus en plus parler de maison passive et de maison basse énergie. Nombreux sont les promoteurs qui proposent des maisons « E60 », tandis que certains offrent des maisons passives clé sur porte. Qu’en est-il exactement ? Quelle est, dans la pratique, la différence entre ces deux concepts ?

La législation a récemment posé certaines exigences en matière de maisons basse énergie et maisons passives. Pour les premières, il s’agit d’une limitation de la consommation annuelle de 30 kWh/m² pour le chauffage et le refroidissement d’une superficie climatisée. Pour les maisons passives, la règle est plus sévère et exige 15 kWh/m². A cela s’ajoute une exigence sous forme de valeur maximale d’étanchéité de n50 égale à 0,6.

Une maison basse énergie se situe aux environs de K30, tandis qu’une maison passive tombe aisément à K10-K15. De par la qualité thermique nettement améliorée de la bâtisse, la demande en chauffage se réduit à sa plus simple expression. Il ne faut plus prévoir d’installation de chauffage pour chauffer les espaces dans une maison passive, un échangeur thermique raccordé à l’air ventilé suffisant généralement.

Quant à l’eau chaude sanitaire, on peut par exemple installer un chauffe-eau fonctionnant avec une pompe à chaleur. Une maison basse énergie requiert quant à elle une installation de chauffage active, même si la capacité en est réduite. Dans ce cas, c’est en fait le besoin en eau chaude sanitaire qui est déterminant. De petites chaudières ont été conçues pour ce type de maisons et il existe toute une gamme de pompes à chaleur. La valeur E pour une maison basse énergie se monte à 60 au maximum. Pour une maison passive, la Plateforme de la Maison Passive fixe la norme à une valeur maximale égale à 55.

Choix critique

La liberté quant au choix du système de ventilation n’a pas été limitée directement par la législation, mais il ressort de la pratique que pour satisfaire aux exigences d’une maison passive, le choix d’un système de ventilation équilibré (système D) est inévitable. Dans le cas d’une maison basse énergie, on peut en principe installer n’importe quel système de ventilation, même si les différentes options génèrent une consommation d’énergie différente.

Quoi qu’il en soit, la chute de la demande en énergie constitue de toutes manières un véritable atout. Mais pour éviter des nuisances au niveau du bruit et de l’air ambiant, un choix critique et bien réfléchi prenant en considération les différentes modèles s’avère très important, tout comme l’est l’entretien régulier de l’installation.

Une grande question se pose toutefois. Peut-on construire une maison passive durable avec les techniques actuellement disponibles ? Si l’on examine le cycle de vie d’une maison passive, comparée à celle d’une maison basse énergie, force est de constater que jusqu’il y a peu, c’est la maison basse énergie qui l’emportait. Entre-temps, les fabricants ont planché sur le développement et l’amélioration de nouveaux produits. Et si les rôles ne sont pas encore inversés, le ratio entre les deux types de maisons a certainement changé du tout au tout.


http://jevaisconstruire.levif.be/construire-renovation/gros-oeuvre/maison-passive-ou-basse-energie/article-normal-319079.html

L’école des Petits Goujons devient basse énergie avec les châssis Hermine 66

Goujons-08

L’école communale anderlechtoise des Petits Goujons a été rénovée. L’inauguration de ce «projet ambitieux» a été fêtée ce 6 octobre. L’école ainsi remise à jour pourra désormais accueillir des stages de vacances. Elle passe de 7 à 11 classes, soit de 175 à 275 élèves.

Légèrement en retrait par rapport à la rue, l’école des Petits Goujons est «facilement identifiable» par son «style architectural pavillonnaire singulier datant des années 20», ce qui la fait «trancher avec le caractère urbain des immeubles alentours», explique un communiqué de la commune d’Anderlecht.

«Au vu du besoin de places dans le secteur de la petite enfance, le bâtiment historique a non seulement été complètement rénové mais on lui a ajouté un étage supplémentaire», continue la Commune. Isolation, ventilation à double flux et toiture verte en font aussi un bâtiment plus moderne du point de vue énergétique. Une plaine de jeu et une salle de psychomotricité sont aussi des nouveautés.

Un endroit de stage

En périodes de vacances scolaires, les Petits Goujons deviendra un endroit de stage, ce qui a permis de faire supporter une partie du coût des rénovations par le contrat de quartier durable Canal-Midi pour un montant de 871.000€.

«Le Collège démontre ainsi sa volonté de diversifier les sources de financement pour les rénovations et créations d’écoles», conclut l’Échevin de l’Enseignement Fabrice Cumps (PS), qui a inauguré le bâtiment avec l’Échevine des Bâtiments Fatiha El Ikdimi (PS), l’Échevin de la Rénovation urbaine Christophe Dielis (MR) ainsi que le Bourgmestre d’Anderlecht Éric Tomas (PS).


Source l’avenir.net: http://www.lavenir.net/cnt/dmf20151007_00715545?pid=2389309

Inauguration de la nouvelle école des Trèfles à Anderlecht

La toute nouvelle école des Trèfles à Anderlecht ouvrira ses portes à la rentrée de septembre. Entièrement passive et hors norme d’un point de vue architectural, elle permettra d’accueillir 750 élèves répartis en 11 classes maternelles et 24 classes primaires.

L’inauguration officielle s’est déroulée ce mercredi, en présence de l’Échevin de l’Enseignement Fabrice Cumps, de l’Echevine des Bâtiments Fatiha El Ikdimi, du Bourgmestre d’Anderlecht Éric Tomas, de la Ministre-Présidente du Gouvernement francophone bruxellois Fadila Laanan et du Ministre-Président de la Fédération Wallonie-Bruxelles Rudy Demotte.

Trèfles 1 Trèfles 2

Une étape essentielle du ‘Plan écoles’ La commune d’Anderlecht souffre d’un manque criant de places dans ses écoles. Elle doit en effet faire face à un double défi : affronter les conséquences du boom démographique et absorber les élèves qui habitent dans les nombreux nouveaux ensembles qui se construisent. C’est pourquoi un ‘Plan Écoles’ ambitieux a été mis en place par le Collège qui prévoit la création de pas moins de 2700 nouvelles places à l’horizon 2018, soit une augmentation du nombre de places de 52%.

Une étape importante de ce dispositif vient d’être franchie avec la fin du chantier de l’école des Trèfles (P23). Dès la rentrée de septembre, l’école accueillera progressivement 750 élèves, répartis en 11 classes maternelles et 24 classes primaires.

Selon l’échevin de l’Enseignement Fabrice Cumps, « l’inauguration de cette école est l’aboutissement d’un combat de 9 années, mais ce n’est qu’une étape dans la mise en œuvre du « Plan écoles » de la commune qui vise la création de 2700 nouvelles places d’ici 2018. Deux autres projets d’écoles sont d’ores et déjà en chantier! »

Un financement diversifié Le financement de ce projet de 15 millions d’euros a été possible en mobilisant plusieurs sources de subsides : le Fonds des Bâtiments scolaires de la Fédération Wallonie-Bruxelles, la Dotation ‘Boom démographique’ de la Région bruxelloise et le prix ‘Bâtiment exemplaire’ de Bruxelles Environnement.

Un concept novateur Le projet de l’école communale P23 – Les Trèfles adopte une forme circulaire libre que les enfants peuvent s’approprier naturellement. Les études montrent que ceci favorise l’exercice physique de plus de 20% par rapport à la moyenne. Les architectes du bureau Arter ont donc imaginé des cours de récréation jouant sur les niveaux et qui se prolongent à l’étage. Une salle omnisports a également été construite. Outre l’accueil des groupes scolaires, cette nouvelle salle hébergera différents clubs sportifs de la commune.

Trèfles 3

Une école «passive» L’école et la salle de sport ont été conçues pour répondre au standard passif et visent même le «zéro énergie». Ainsi, la ventilation des locaux de classes s’effectue au moyen d’unités de ventilation double flux individuelles. Cette nouvelle école fait la part belle à la biodiversité et à la présence de l’eau. Les façades et les toitures vertes partiellement accessibles maintiennent le caractère vert du site, tandis que l’eau de pluie est récoltée et intégrée dans le paysage.

Des potagers sont également prévus dans le projet et des citernes assurent la collecte des eaux de pluie à partir des toitures vertes et permettent son utilisation pour les sanitaires et l’arrosage des abords. Ces citernes permettront de couvrir environ 37% de la consommation en eau du site.


Source: https://ps-anderlecht.org/2016/06/29/inauguration-de-la-nouvelle-ecole-des-trefles-a-anderlecht/